Regardez bien tout autour de vous, ils se mêlent à la population, marchent à vos cotés, vous parlent même, ils vous côtoient aussi sans laisser apparaître leur vraie image. Ils disent ce qu'ils veulent bien dire et écoutent ce qu'ils veulent bien entendre. Ils surgissent quand tout va mal pour eux et s'exilent quand tout va mal pour toi. Certain te proclame pour leurs propres intérêts sur les marches de l'excellence et d'autre t'accable dans ton dos, toujours dans ton dos et toujours pour leur propre intérêt. J'en rigole, j'en raffole même, les écouter me procure du bien en me donnant la parfaite image de la stupidité. Non loin d'être invisibles, ils ½uvrent sans se rendre compte qu'ils sont suspects, ils sont dès lors coupables de l'abrutisse. Leur monde n'a rien de bien différent du votre à la différence qu'ils fonctionnent avec une lacune prononcée du mot honnêteté, dépourvu de franchise ils vous sourient sans aucune émotion. Vous savez tout d'eux et eux ne savent rien de vous car ils ont oublié de s'intéresser à vous.
Il n'est pas rare de se prendre les pieds dans le tapis en matière d'amitié... Tu es convaincu d'avoir trouvé l'ami(e) qu'il te fallait ? La personne avec qui tu vas pouvoir tout partager ? Une confidence, une complicité, un ami(e) avec un grand A... Pourtant, il arrive parfois qu'avec le temps, tout ce bel édifice dégringole lamentablement.
C'est trop scolaire, trop linéaire pour s'en soucier, j'ai fait une abstraction mentale de ces êtres et prend un malin plaisir à prendre ce manège, rentrer dans leurs jeux. C'est paradoxal et pathétique mais nous avons besoin de ces êtres pour connaître la fausseté